Friday, 30 November 2012


“It's not as hard as you think: Including students with learning difficulties in Core French”
Par: Katy Arnett

Arnett écrit cet article pour partager des stratégies et ressources pour aider les étudiants avec l'apprentissage du français et pour nous aider à devenir des professeurs de français cadre plus inclusifs. C'est essentiel d'avoir un environnement dans la salle de classe où les élèves se sentent à l'aise pour pouvoir prendre des risques. Mais c'est un défi puisque plusieurs élèves ont souvent une mauvaise attitude envers le français ou envers l'apprentissage en général. Il faut donner aux élèves des situations authentiques parce que sinon ils ne prendront pas le français au sérieux. L'autre chose à considérer c'est de connaître les intelligences multiples de vos étudiants et d'essayer de faire appel à leurs forces. Ceci est important puisque les élèves avec des difficultés d'apprentissage préfèrent souvent des tâches kinesthésiques. Arnett donne aussi d'autres suggestions au sujet des élèves avec des différences d'apprentissage. Elle dit qu'on ne devrait pas leur parler en anglais, parce que si on change trop souvent de langue l'étudiant qui a de la difficulté avec le traitement de l'information vas devenir encore plus perdu. L'autre suggestion utile c'est d'utiliser des images quand on enseigne le vocabulaire, ceci diminuera l'utilisation de l'anglais. Dernièrement elle dit que ce qu'on fait pour des élèves avec des difficultés est souvent bénéfique pour tous les élèves et que ce n'est pas une pédagogie différenciée, c'est un enseignement de qualité.

En gros, j'aime beaucoup les suggestions d'Arnett et ils sont toutes très utiles. De plus, je suis complètement d'accord que ces stratégies seraient bénéfiques pour toutes les élèves. Si on enseigne de la façon dont elle suggère il a une bonne chance à la réussite pour toutes les élèves dans notre salle de classe. Les élèves avec des difficultés d'apprentissage ont simplement besoin d'un professeur de qualité.

Sunday, 25 November 2012

Why You're Already an Inclusive Educator


L’article que j’ai lu « Why You’re Already an Inclusive Educator » de Katy Arnett examine les façons différentes qu’un enseignant du français cadre peut créer un environnement inclusif dans leur salle de classe. Arnett reconnaît les difficultés que cette tâche peut poser, mais elle affirme qu’il est quelque chose que la plupart des enseignants ont déjà accompli.

L’article est basé sur le modèle de Pugach qui décrit deux types de l’inclusion : l’inclusion additive et l’inclusion générative. L’inclusion additive se produit quand les élèves avec des besoins spéciaux sont intégrés dans l’éducation régulière. Leurs besoins sont adressés par des adaptations spécifiques des stratégies d’enseignement après que la leçon a été conçue. Un exemple de ce type d’inclusion est quand les enseignants du français cadre doivent modifier les ressources destinées pour les enseignants de l’immersion afin de répondre aux attentes du curriculum.

L’inclusion générative se produit quand l’enseignant conçoit et met en œuvre l’instruction différenciée qui est approprié pour une grande variété des besoins des élèves. L’inclusion générative est considérée comme plus préventive parce que l’adaptation est faite dans la planification de la leçon. Un exemple de ce type d’inclusion est qu’il y a nombreuses compétences linguistiques parmi les apprenants qui étudient le français et par conséquent, il est nécessaire que les enseignants différencient les activités afin d’assurer que les buts de la leçon sont réalisés régulièrement.
 
Pour maximiser ces stratégies de l’inclusion, le modèle de Pugach est un outil excellent pour aider les enseignants du français cadre de réfléchir d’une façon critique sur leurs méthodes de pédagogie, en identifiant quelles méthodes peuvent être considérées l’inclusion additive et l’inclusion générative. Il faut déterminer quelles stratégies doivent être révisées pour mieux aider les élèves. Une autre idée est d’engager dans une conversation critique avec un collègue ou un administrateur pour discuter votre pédagogie et vos buts.

Friday, 26 October 2012

La communication orale (Lentz)


Sommaire  -- La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux  parle-t-on? (François Lentz)


La communication orale n’est pas seulement la prise de parole. Il est très important aujourd’hui pour développer l’apprentissage et améliorer l’affirmation de soi. Il y a beaucoup de chose associée avec la communication orale. Voici les choses associées :
1.     La compréhension orale : analyse et réaction critique des choses en dehors de l’école comme un film, une chanson, la publicité et un reportage.
2.     Production orale à caractère plus ou moins formel : communication qui donne lieu à peu d’interaction entre la personne et l’auditoire. C’est une syntaxe proche de celle de l’écrit.
3.     Interactions verbales : Avoir de l’interaction entre deux personnes
4.     Oral de réalisation de tâches : des situations ou les élèves doivent écouter, évaluer, réaliser, négocier et planifier pendent des taches en classe et en dehors de la classe.
5.     Oral de construction de savoirs : la définition, la description et la précision
6.     Oral réflexif : Lorsqu’on parle de nous mêmes. De nos succès, de nos défaits, des solutions, etc.  

J’ai eu beaucoup de difficulté à apprendre ce texte car le format n’était pas facile à suivre et les choses n’étaient pas bien décrites. Je pense que la communication orale n’est pas juste importante dans la salle de classe, mais aussi à tous les jours. Des exemples où ont doivent utiliser la communication orale dans plusieurs contextes sont :

-       au magasin
-       au cinéma
-       ton emploi
-       un entrevue
-       etc…

C’est important à enseigner à nos élèves comment bien communiquer oralement pour leurs aider dans la future. 

"Comment encourager nos élèves à parler français ?" de Myra Froc


L’article que j’ai lu « Comment encourager nos élèves à parler français ? » de Myra Froc discute des façons différentes dont les enseignants de l’immersion française peuvent motiver leurs élèves à parler plus de français en classe.

Froc explique qu’il est difficile pour les élèves à parler en français quand il est plus naturel et plus facile à communiquer en langue maternelle. Pour ces raisons, elle suggère que les enseignants d’immersion doivent éveiller l’intérêt parmi leurs élèves et qu’ils doivent créer une certaine fierté de bien parler une langue seconde. Il est essentiel que les enseignants démontrent une attitude très enthousiaste eux-mêmes et qu’ils fournissent aux élèves une grande variété d’activités et de tâches à faire qui utilisent le français. L’enseignant devrait incorporer des chansons, des histoires, des films, des périodes de discussion, des émissions françaises, des annonces et des affiches en français et des excursions aux endroits français (si c’est possible) dans leurs leçons pour démontrer aux élèves une autre dimension de la langue.

Froc suggère nombreuses méthodes qu’un enseignant d’immersion peut utiliser dans la salle de classe pour changer le comportement des élèves et d’encourager l’utilisation du français. Elle mentionne les stratégies qui utilisent les billets et l’argent fictif que les élèves reçoivent quand ils parlent français ou qu’ils perdent s’ils utilisent l’anglais. Une autre suggestion est de créer un contrat qui dit que les élèves vont utiliser le français en classe et quelles stratégies ils prendront pour réussir. Une autre idée excellente est de créer « un carré anglais » dans la salle de classe pour les situations où un élève devient très frustré. L’élève peut aller au coin désigné où il peut expliquer lui-même en anglais.

Froc propose d’autres idées qui fournissent aux élèves des situations plus naturelles de pratiquer leur français. D’après Froc, il est important que les élèves assument une plus grande responsabilité dans leur apprentissage. Elle décrit plusieurs situations où les élèves ont la possibilité de faire les deux, tels que le travail coopératif et l’auto-évaluation, un cercle de parole où chacun a une occasion à partager leurs propres idées et leurs opinons, des activités de simulation, un débat, des clubs littéraires et des sondages.

Je pense que Froc souligne un nombre de bonnes idées qui peuvent être utilisés dans la salle de classe avec les élèves en immersion. Toutes ces stratégies encouragent l’utilisation du français dans les façons amusantes et interactives. Il est important de créer un environnement qui est confortable pour les élèves à pratiquer et profiter du français.

Thursday, 25 October 2012


Celui qui parle, apprend : Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d’immersion”
par Yvette Beutel.
Sommaire:

Dans cet article Beutel suggère plusieurs stratégies que les enseignants peuvent employer dans leur salle de classe pour intégrer l'oral dans leurs leçons. Mais, avant de commencer à expliquer les stratégies elle nous prévient que ces activités ne vont pas fonctionner si les enseignants n'ont pas préparé leurs élèves en avance (en leur donnant les outils nécessaires avant de commencer).
  • La fluidité orale partagée :
    • Il faut diviser les élèves en dyades et identifier les deux personnages dans le groupe personne A et personne B. Après ceci chaque personne parle, sur un sujet de discussion que l'enseignant choisi et pour un temps prescrit, sans être interrompu par leur partenaire.

  • 3-2-1 :
    • L'enseignant doit choisir une question et demander aux élèves d'y répondre dans leurs cahiers. Après ceci les élèves vont partager leur réponse avec un autre élève de la classe.
  • Les cercles concentriques :
    • Les élèves doivent former deux cercles l'un en face de l'autre. L'enseignant donne un sujet de discussion et les partenaires en discutent de leurs idées. Après un certain temps l'enseignant demande aux étudiants de se déplacer vers la droite et donne un nouveau sujet de discussion.
  • Bingo :
    • L'enseignant doit créer un tableau et chaque rectangle doit avoir une question portant sur un sujet de choix. L'enseignant demande aux élèves de répondre à un certain nombre de questions individuellement. Après ceci ils peuvent partager des réponses avec d'autres élèves. Maintenant l'enseignant doit choisir quel motif va gagner (alignement horizontal, vertical etc.) et il va donner les réponses à la classe pour chaque carré. Le gagnant c'est le premier élève avec le motif souhaité.
  • La queue :
    • L'enseignant doit choisir un sujet dont le contenu s'organise bien chronologiquement. L'enseignant doit maintenant écrire le contenu sur une bande de papier et donner un papier a chaque élève. Les élèves vont maintenant essayer de s'aligner en ordre et chaque élève doit justifier sa position dans la queue.
  • Carrousel :
    • Pour cette activité l'enseignant doit écrire plusieurs questions, chacun sur sa propre feuille et il faut mettre les feuilles sur les murs de la salle. Les élèves sont divisées en groupes et chaque groupe commence avec une des questions et ils doivent écrire leurs réponses à la question sur la grande feuille. L'enseignant va maintenant demander aux élèves de faire toutes les questions jusqu'à ce qu'ils reviennent à leur question de départ. À ce moment-là les groupes choisiront un porte-parole pour partager avec la classe le consensus du groupe sur la question sur leur feuille.
Je pense que ces stratégies sont toutes très utile dans un cours de français et j'aime beaucoup les activités que Beutel suggère. Je vais absolument essayer d'en utiliser quelques-uns sur mon prochain stage. Ces stratégies permettent aux élèves de parler et de bouger dans la salle de classe de manière structurée ce qui leur permet d'apprendre et de développer en tant qu'apprenant et d'améliorer leur français oral.