Sunday, 25 November 2012

Why You're Already an Inclusive Educator


L’article que j’ai lu « Why You’re Already an Inclusive Educator » de Katy Arnett examine les façons différentes qu’un enseignant du français cadre peut créer un environnement inclusif dans leur salle de classe. Arnett reconnaît les difficultés que cette tâche peut poser, mais elle affirme qu’il est quelque chose que la plupart des enseignants ont déjà accompli.

L’article est basé sur le modèle de Pugach qui décrit deux types de l’inclusion : l’inclusion additive et l’inclusion générative. L’inclusion additive se produit quand les élèves avec des besoins spéciaux sont intégrés dans l’éducation régulière. Leurs besoins sont adressés par des adaptations spécifiques des stratégies d’enseignement après que la leçon a été conçue. Un exemple de ce type d’inclusion est quand les enseignants du français cadre doivent modifier les ressources destinées pour les enseignants de l’immersion afin de répondre aux attentes du curriculum.

L’inclusion générative se produit quand l’enseignant conçoit et met en œuvre l’instruction différenciée qui est approprié pour une grande variété des besoins des élèves. L’inclusion générative est considérée comme plus préventive parce que l’adaptation est faite dans la planification de la leçon. Un exemple de ce type d’inclusion est qu’il y a nombreuses compétences linguistiques parmi les apprenants qui étudient le français et par conséquent, il est nécessaire que les enseignants différencient les activités afin d’assurer que les buts de la leçon sont réalisés régulièrement.
 
Pour maximiser ces stratégies de l’inclusion, le modèle de Pugach est un outil excellent pour aider les enseignants du français cadre de réfléchir d’une façon critique sur leurs méthodes de pédagogie, en identifiant quelles méthodes peuvent être considérées l’inclusion additive et l’inclusion générative. Il faut déterminer quelles stratégies doivent être révisées pour mieux aider les élèves. Une autre idée est d’engager dans une conversation critique avec un collègue ou un administrateur pour discuter votre pédagogie et vos buts.

2 comments:

  1. Je trouve que c'est vrai que dans une salle de classe de français cadre il a un grand écart dans les habiletés des élèves et ceci est une des défis pour un enseignant. La diversité est une bonne chose, mais quand il y a des élèves qui sont très fort et d'autres qui ne le sont pas c'est difficile de trouver un équilibre dans nos leçons pour qu'ils conviennent à tous les élèves avec des habiletés variées.

    À mon avis on devrait toujours commencer avec l'inclusion générative. C'est-à-dire que quand on planifie nos leçons on devrait essayer de les construire pour qu'ils incluent le plus d'élèves possibles avec des habiletés et des styles d'apprentissage différents. La plupart du temps si on fait ceci en tant qu'enseignant les besoins de tous nos élèves devraient être répondus. La deuxième étape, si nécessaire, c'est l'inclusion additive. Alors, si c'est impossible d'inclure tout le monde avec l'inclusion générative il faut faire des adaptations spécifiques et utiliser des stratégies d’enseignement différentes pour que les buts des leçons sont réalisées chez chaque individu. C'est ce modèle et cette philosophie que j'ai utilisée pendant mon stage et je crois que je suis une éducatrice inclusive.

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  2. Lorsqu’on a commencé à apprendre à planifier des leçons pour nos stages, nos professeurs nous ont dit de toujours planifier en avance pour les élèves qui on des difficultés d’apprentissages. Ceci ne nous aides pas seulement à être préparé, mais aussi pour être plus confidente devant notre classe parce que nous savons que tous nos élèves sont inclue dans notre leçon. En faisant ça, on maximise la chance pour tous les élèves d’apprendre également.

    Pendant mon prochain stage, je vais certainement utiliser cet article pour m’aider à planifier mes leçons. Je pense qu’il y a beaucoup de bonnes idées!

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